Anxiété, irritabilité, difficultés de concentration : durant trois semaines après l’arrêt, la cigarette continue de nous hanter. Mais le jeu en vaut la chandelle.

Il n’est pas facile d’arrêter de fumer. La dépendance à la nicotine rend les choses compliquées. Ce composé chimique est un vrai poison. Et lorsqu’on arrête de fumer, il peut être la source de nombreux effets désagréables.

Pourquoi s’arrêter ?

Fumer = Espérance de vie réduite, dentition en piteux état, mauvaise haleine, risque de cancer décuplé, perte de goût, d’odorat, de souffle, teint blafard et jaunissant, baisse de la fertilité, dépendance, risques multipliés lors des grossesses, finances en baisse,…

Le sevrage tabagique

La nicotine a des effets réels sur le cerveau. Des effets stimulants notamment. Aussi lorsqu’une personne arrête de fumer, elle peut présenter certains symptômes «psychiques» : humeur triste, voire dépressive, irritabilité, frustration, colère…et fringales, notamment pour les aliments sucrés. Difficultés de concentration; anxiété…

Au-delà des symptômes psychiques, il y a également des symptômes physiques.

Une personne en période de sevrage tabagique peut être sujette à des troubles du sommeil. Et se sentir particulièrement fatiguée par conséquent.

Elle peut aussi subir des maux de tête, étourdissements, toux, diminution du rythme cardiaque, transpiration plus abondante, problèmes de transit tels que constipation ou diarrhée…

La bonne nouvelle, c’est que ces inconvénients ne durent « que » troi